En France, près d'un résident d'EHPAD sur quatre ou cinq en moyenne est soumis à une forme de contention physique. Dans la plupart des EHPAD, au moins une dizaine de personnes âgées sont contentionnées.
Elle est censée limiter les chutes. Or les études montrent l'inverse. La contention physique augmente le risque de chutes graves (notamment quand le résident tente de se libérer), accélère la perte musculaire et la désadaptation à la station debout et à la marche. En réalité chaque contention prépare et facilite la chute suivante qu'elle veut éviter.
Les droits et liberté des résidents en EHPAD ont été encadrés par la loi du 2 janvier 2002, qui a posé les bases du respect de leurs droits fondamentaux. Depuis 2022, la Haute Autorité de Santé a renforcé ce cadre en introduisant des critères impératifs, intégrés dans le manuel d'évaluation de la qualité des EHPAD, garantissant un niveau de protection et de respect encore plus strict.